La gamme CitizenBlue

NOTRE GAMME CITIZENBLUE

CGB2049

SAC MATELOT

CGB1880

SAC MARIN

CGB1882

SAC WEEK-END

CGB2052

SERVIETTE PLAGE

CGB1881

SAC FOURRE-TOUT​

CGB1881

FOUTA​

Les déchets
les plus
dangereux
pour
l’éco-système
océanique ?

Un terme terrifiant :
les «filets fantômes» perdus ou
abandonnés en mer. Il faut 400
à 600 ans pour biodégrader un filet
de pêche dans l’eau salée. Chaque
année, 300 000 mammifères marins
périssent prisonniers de ces filets
fantômes
. En 2050, le poids du
plastique dans les mers atteindra
celui des poissons, selon la Fondation
Ellen MacArthur.

Des solutions
existent !

Depuis 2009 les pays s’organisent
et essaient de trouver des parades.
La récupération de ces filets peut
être manuelle et reste possible sur le
littoral des régions moins favorisées.
De nombreuses associations locales
œuvrent en ce sens.

Mais il existe aussi la solution de
racheter les filets usagers aux
pêcheurs avant qu’ils ne soient
rejetés à la mer.
Les pêcheurs changent de filets tous
les 4 à 6 ans. Leurs filets sont
rachetés dans plusieurs ports et
sélectionnés en fonction de la qualité
dont nous avons besoin.

Chaque filet rapporté est payé, ce
qui permet d’alimenter une économie
circulaire, où le fabricant offre du
travail et des prestations sociales
tout en protégeant l’environnement.

CitizenBlue - Procédure de recyclage
Phoque piégé dans un filet
Tortue morte pollution
CitizenBlue

50

%

La gamme CitizenBlue

NOTRE GAMME CITIZENBLUE

CGB2049

SAC MATELOT

CGB1880

SAC MARIN

CGB1882

SAC WEEK-END

CGB2052

SERVIETTE
PLAGE

CGB1881

SAC
FOURRE-TOUT​

CGB1881

FOUTA

La gamme CitizenBlue

NOTRE GAMME CITIZENBLUE

CGB2049

SAC MATELOT

CGB1880

SAC MARIN

CGB1882

SAC WEEK-END

CGB2052

SERVIETTE PLAGE

CGB1881

SAC FOURRE-TOUT​

CGB1881

FOUTA​

Les déchets les plus dangereux
pour l’écosystème océanique ?

Un terme terrifiant : les «filets fantômes» perdus ou abandonnés en mer. Il faut 400 à 600 ans pour biodégrader un filet de pêche dans l’eau salée.
Chaque année, 300 000 mammifères marins périssent prisonniers de ces filets fantômes.
En 2050, le poids du plastique dans les mers atteindra celui des poissons, selon la Fondation Ellen MacArthur.

Des solutions existent !

Depuis 2009 les pays s’organisent et essaient de trouver des parades. La récupération de ces filets peut être manuelle et reste possible sur le littoral des régions moins favorisées. De nombreuses associations locales œuvrent en ce sens.

Mais il existe aussi la solution de racheter les filets usagers aux pêcheurs avant qu’ils ne soient rejetés à la mer. Les pêcheurs changent de filets tous les 4 à 6 ans. Leurs filets sont rachetés dans plusieurs ports et sélectionnés en fonction de la qualité dont nous avons besoin.

Chaque filet rapporté est payé, ce qui permet d’alimenter une économie circulaire, où le fabricant offre du travail et des prestations sociales tout en protégeant l’environnement.